Ministère du Budget et des Comptes publics

Sceau de Republique Gabonaise

Administration Budgétaire - Acteur majeur de l' Emergence

Face à une augmentation des dépenses publiques liées à la multiplication des programmes d’investissement et l’incertitude du secteur pétrolier, le président Ali Bongo Ondimba a tenu dès 2009 à mener une politique budgétaire rationnelle.

La réforme budgétaire, engagée en 2010, a pour but de permettre la réalisation d’un objectif collectif défini par le projet de société du chef de l’Etat. Et le 1er janvier 2015, le Gabon est enfin entré dans l’ère de la budgétisation par objectifs de programmes, indispensable pour instaurer une gouvernance financière digne de ce nom.

Désormais, les responsabilités sont clarifiées : les plus hautes autorités donnent le ton à travers la vision présidentielle, le ministre élabore les politiques, définit les priorités et les évalue ; l’administration en charge de l’exécution conçoit un programme d’actions qu’elle met en œuvre avec l’obligation de rendre compte.

L’administration devient ainsi un acteur majeur de l’émergence. Elle a permis d’allouer les crédits en fonction d’objectifs précis qui s’harmonisent avec le Plan Stratégique Gabon Emergent. Les Projets Annuels de Performance établissent un lien direct entre les engagements de performance de l’administration et les moyens budgétaires alloués et les investissements réalisés.

Une nouvelle architecture budgétaire en « Mission – Programme – Action » a alors été adoptée. La réforme a surtout permis de déconcentrer la fonction d’ordonnancement et celle de la fonction comptable.

Engagements de performance

Le président Ali Bongo Ondimba et l’équipe chargée de mettre en place la Budgétisation par Objectifs de Programme ont insufflé une plus grande liberté de gestion des finances publiques et le développement de la culture du « rendre compte ».

Les managers de l’administration en charge de la mise en œuvre des programmes ont des engagements de performance car de ceux-là dépendent en effet la réalisation des divers projets : routes, hôpitaux, promotion de la jeunesse, autonomisation des femmes…

Toute demande de moyens est ainsi étroitement reliée non seulement à l’évolution prévisionnelle, en nature et en volume, des activités permanentes de l’administration et des opérateurs de l’Etat. Des résultats qui devront être atteints dans le cadre de l’année N+1 et seront vérifiés à l’aide d’indicateurs précis.

Le responsable de programme et son équipe justifient dès le premier franc en dépense leurs demandes de crédits et d’effectifs en fonction des objectifs liés aux caractéristiques et à l’activité de l’administration. Bref, le chef de l’Etat a su insuffler la politique budgétaire nécessaire au développement socio-économique du pays. Et le numéro un gabonais a pu pour cela compter sur une équipe motivée et qui comprend sa vision.

Source : Direction Générale du Budget et des Finances Publiques.

Modifié : 03 / 08 / 2016

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